Denis Bellaïche Jacky Katu La déportée

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JACKY KATU REALISATEUR & DENIS BELLAÏCHE PRODUCTEUR

 

SURVIVRE:

« Continuer à vivre, à exister après un événement, la fin d’une époque, la disparition de quelqu’un, rester en vie après quelque chose, accident catastrophe susceptible d’entraîner la mort… ». Définition internet.

Jacky Katu metteur en scène, réalisateur, sacré personnalité aux Awards.

Le Colombo du théâtre promène sa passion,  son énergie sur les planches…

La rencontre entre Denis Bellaïche et Jacky Katu sera brut de décoffrage et amènera à deux pièces.

**Derrière les barreaux (joué en Mai 2017), racheté par Denis Bellaïche.

Cette rencontre fascinante entre deux personnes atypiques leur permettra de travailler ensemble sur un, plusieurs projets.

Producteur et réalisateur de **La déportée*.

-« Quand j’ai vu Jacky travailler, j’ai eu envie de me déplacer pour voir les œuvres sur scène.

Le mérite revient à J.k, moi Denis B  je fais confiance au metteur en scène ».

Mais je suis là, présent de A à Z.

La magie a opéré entre ces deux hommes, respect, confiance, osmose.

Amour, humanisme, qualité du travail encore et encore, entre eux le lien est créé, lien fort, très fort.

Denis Bellaïche aime voir les comédiens de Jacky Katu en répétitions, les voir travailler, travailler, travailler encore, les voir souffrir, les voir pleurer parfois…

Amour du travail de comédien sous les yeux.

Le résultat sera là au moment de la première…

C’est pour cela que Denis Bellaïche a été touché par la qualité du travail, et s’il ne veut pas jouer les mécènes, il sait reconnaître l’excellence dans le travail.

Il aime à récompenser le talent, le talent inconnu parfois.

Le talent de comédiens qui acceptent de jouer 42 représentations sans toucher un salaire.

Denis sera présent à ce moment-là pour avancer un cachet…

Un comédien ne doit pas travailler pour la gloire…

 

 

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Alors oui Denis est touché par la pièce *La déportée*.

Fasciné par l’histoire, interpellé par les deux guerres mondiales, il cherche encore à comprendre pourquoi nous en sommes arrivés à ce style de guerre.

Un monde marqué par deux guerres, à l’aube du Vingtième Siècle.

*La déportée*parle de la période 39/45.

Cette pièce est un hommage, à Simone Veil…

*La déportée C’EST Simone Veil!

Toute cette pièce est une référence, une révérence à sa personne.

Figure emblématique.

Simone Veil ne verra pas la pièce, concours de circonstance, Simone Veil s’en va le 30 Juin 2017, après avoir œuvré toute sa vie pour les femmes.

Impossible d’être insensible, c’est des millions de personnes qui ont été déportées dont on parle…

Dans cette pièce, il est question d’une gamine avec sa mère.

La mère veut mourir, la fille veut vivre…

Survivre et le mot survivre vient réellement dire quelque chose dans cette pièce, l’horreur des camps de la mort vous percute, vous saisit à la gorge, vous agresse.

Prendre conscience pour ne pas oublier…

En parler…

Le travail de Simone Veil, Jacky Katu, Denis Bellaïche, Eloïse Valli n’est pas vain.

Il est là…

Explose dans les applaudissements de la salle comble.

La pièce, la première a été un succès.

Pas un mot dans la salle, l’émotion au plus haut niveau.

La salle entière, debout, approuve émue, ovationne, longtemps, très longtemps.

Un écho très positif se répercute dans les ruelles d’Avignon… loin beaucoup plus loin…

Bouche à oreille…

Oui merci!

 

***Le talent réside aussi dans l’interprétation extraordinaire de l’actrice Eloïse Valli.

Monologue.

Une heure, vingt minutes, c’est long très long dans les camps de la mort….

Vous allez oublier Avignon, vous allez oublier le théâtre des amants, vous allez souffrir, pleurer, ne plus parler, ne plus manger, vous allez avoir faim de la vie, vous allez vouloir vivre !

Eloïse se fond en Simone, se fond en la déportée…

Talent, grand, très grand talent, retenez son nom, son prénom.

Mort en direct !

 

MAIS…

SURVIVRE DANS LES CAMPS AUX CAMPS DE LA MORT …

 

 

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**Jacky Katu dont me parle Denis c’est aussi  *Derrière les barreaux*, pièce magistrale sur cinq condamnés à mort.

Trois femmes, deux hommes qui dans un monologue, vont expliquer raconter leur histoire, pourquoi, comment ils en sont arrivés là.

-« Après les avoir écouté, vous ne verrez plus jamais la peine de mort de la même façon.

Le but final de Jacky Katu est bien la plaidoirie à la Badinter contre la peine de mort.

C’est ce qui rejaillit dans les monologues et les échanges ».

Voilà une des raisons pour lesquelles Denis B travaille avec Jacky K.

Denis aime cet homme simple, ordinaire, extraordinaire…

Entretien avec Denis Bellaïche en plusieurs rencontres.

Un article sur ce producteur bientôt.

 

IL EST GRAND TEMPS D’ALLER VOIR LA PIECE !

 

**La déportée.

Du 7 au 31 Juillet.

Festival d’Avignon. Théâtre des amants.

*Le Moulleau Juin Juillet 2017

Merci au Paris Pyla et au bar L’Oubli, le Moulleau pour leur discrète compréhension.

 

 

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A lire.

Simone Veil : Une vie .

Edition de Midi Libre du  10/07 /2017

*Sète et l’Exodus… pour toujours

Sète n’a pas oublié…

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